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Le Poids, ce qu'en dit notre conscience supérieure !



Pourquoi je prends du poids ? Pourquoi j’en perds ? Comment me réconcilier avec mon poids ?


Aujourd’hui, un article sur le poids. Pourquoi le poids ? Parce que j’en ai pris, bien 5 kilos, et cela m’intrigue. Pourquoi ces variations de poids ?

Ce qui m’intrigue encore plus, c’est qu’indépendamment de ce que je mange, j’en perds ou j’en gagne. Mon poids a toujours été davantage relié à ma vie émotionnelle et aux expériences de vie que je traverse.



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Je fais l’expérience avec vous, en direct, de demander à ma guidance de quoi il en retourne.


“Ton poids vient signer ton état, ton état global, la somme des équilibres qui se font en toi. Au plus tu es capable de t’équilibrer toute seule, au plus ton poids disparaît (tu perds du poids), car tu n’utilises plus ce dernier dans la balance ; il n’a donc plus besoin d’être ceci ou cela pour compenser certains équilibres à l'œuvre en toi. Il redevient alors le serviteur qu’il a toujours été : ton véhicule, au service de ton âme. Il redevient alors fluide et léger selon ta propre perception (et celle-ci sera différente pour chacun).


Réalisez bien que votre corps est votre véhicule terrestre, il est le gobelet qui reçoit toutes vos informations, toutes les impulsions de votre soi-supérieur, pour les ramener dans la vie terrestre. Si vous vous donnez l’autorisation de vous réaliser main dans la main avec votre conscience supérieure, en passant par des choix alignés, c’est-à-dire qui reposent sur l’amour, l’amour de vous, alors votre corps se transformera en véhicule parfait pour vous servir. Si vous empêchez cette relation avec votre soi-supérieur de se faire, si vous lui mettez des bâtons dans les roues, votre corps, le véhicule de votre conscience supérieure, manifestera ces feins. De tout son amour, il vous les rend tangibles pour que vous en fassiez concrètement l’expérience, que cela vous dérange pour que vous acceptiez de regarder, d’accueillir, de ressentir, et enfin : vous remettre en question.

Ce peut être le poids de votre passé que vous gardez. Ce peut être la difficulté de poser des choix pour vous, sans l’aval des autres (se donner du poids). Il est peut-être question de sensation de fragilité (le poids crée une muraille autour de vous et peut vous donner la sensation d’être protégé). Peut-être avez-vous du mal à en prendre : vous avez une tendance à vouloir prendre la fuite, ne plus être pleinement dans votre vie pour ne plus en ressentir toute la souffrance ? Ou encore : le poids peut-être un marqueur qui vous indique que vous n’êtes plus dans votre alignement.


Vous êtes en apprentissage de la vie incarnée sur le plan terrestre. Vous apprenez à trouver votre équilibre entre les étoiles, les mondes subtils, la vérité qui sous-tend l’expérience (SUBTIL), et, le concret, la vie terrestre et les choix qu’on y dépose et ce qu’ils vous font ressentir (PHYSIQUE).


Vous cherchez constamment l’équilibre entre ces deux mondes, ces deux réalités.


Prenez l’image d’une balance : quel côté penche le plus dans votre cas ?


Votre globalité cherche à recréer cet équilibre en permanence pour que vous puissiez connaître une expérience fluide entre ces deux mondes.

Prenez le temps d’investiguer : quel est le cadeau de votre poids ? Que vous permet-il en étant présent en excès ou en manque (selon votre mesure de référence) ? Allez interroger cet aspect-là, car assurément votre poids n’a toujours été que votre ami, un pied de votre tabouret pour vous tenir stable.”



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Me vient l’envie d’aller interroger les cellules graisseuses qui se trouvent dans mon corps…


“Nous sommes comme des petits soldats à ton service. Nous répondons à ta demande. Une cellule peut se spécialiser, elle a plein de possibilités, comme les fourmis dans une fourmilière. Toujours, nous prenons en compte la demande globale, nous souhaitons répondre et servir.

À quelle demande répondons-nous, nous les cellules qui décidons de nous spécialiser en cellules graisseuses ?



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Nous apportons du douillet, de la douceur, de l’enveloppement. On peut nous appeler quand l’enfant intérieur est bafoué, laissé de côté. Nous, on va bien s’occuper de lui.

Nous prenons la relève quand la vie devient anxiogène. Trop de stress, trop d’insécurité, nous mettons un paravent entre la réalité et toi, pour te protéger, te donner l’impression que tu es dans ta bulle.

Nous pourrons nous fixer particulièrement sur certaines zones du corps, selon la demande toujours.

Le haut des bras : pour augmenter ta capacité à te battre, à nager dans la mêlée.

Les fesses : pour que l’on ne vienne pas trouver à redire sur ton travail, tes choix, qu’on te laisse tranquille.

Le ventre : pour qu’on te laisse digérer les émotions que tu n’es pas prêt à regarder, et sur lesquelles tu bases toujours ta vie. Tu as du mal à passer à la suite, tu restes bloqué dans l’ancien, que tu ne parviens pas à digérer.

Le bas ventre : la honte de ce que je ne parviens pas à créer. Peut-être des expériences douloureuses en lien avec la sexualité.

Les mollets : une difficulté à avancer. Avoir envie de s’accrocher à des branches et peur de les lâcher. Peur de l’inconnu. Préférer rester dans des environnements familiers, que je connais, quand bien même un ailleurs m’appelle.


Certaines personnes luttent contre notre prolifération. C’est absurde à voir : une partie de la personne nous demande d’être là et de faire notre travail, et une autre en même temps se bat contre nous et fait du sport ou des régimes (par exemple) pour nous empêcher d’être là. On reçoit deux ordres contradictoires : 'soyez là, j’ai besoin de vous, mais surtout disparaissez !'


Le mal-être que tu sens n’est pas réellement lié à ton poids, mais au conflit à l'œuvre en toi.


Et sache que nous répondrons toujours en priorité à ta demande inconsciente, car son libre-arbitre est plus haut placé et est capable d’envisager ton bien-être avec beaucoup plus de perspective (si tu l’aides à se défaire des anciens programmes inconscients qui l’alourdissent).


Voilà pour nous, merci d’avoir écouté.”



J’aimerais maintenant interroger mon appétit. Pourquoi parfois est-il si fort ?


“Je suis ton appétit, ton appétit de vie, ta libido. Parfois vous l’associez uniquement à la nourriture, parfois uniquement à la sexualité, cela dépend de vos compulsions, et donc, à la toute base, dépend de ce que vous avez étouffé en vous.

L’appétit est partout et en tout. C’est la pulsion de vie. C’est l’être que vous êtes qui a envie de se sentir vivant.

Vous avez envie de porter ce vêtement plutôt qu’un autre : c’est votre appétit à vous sentir vivant qui vous parle.

Vous avez envie de sortir marcher : c’est votre appétit de vie.

Vous avez faim : c’est votre appétit pour maintenir l’être vivant que vous êtes qui s’exprime.

Vous avez envie d’un câlin, la même chose.

Vous avez envie d’essayer une nouvelle expérience : encore la même chose.

Finalement, tous vos choix sont posés dans le but d’être et de vous sentir vivant.

Seulement, la vie, les expériences de vie, ont été associées à des jugements. Ces jugements vous ont appris à faire taire cet appétit de vie dans certains cas.

L’être, qui veut s’expérimenter vivant au travers des expériences auxquelles il prend part, a alors eu de moins en moins de choix. Il s’est alors mis à déborder dans certains domaines où c’était à peu près ‘autorisé de déborder’ : surtout la nourriture (consommation excessive) et la sexualité (consommation compulsive avec l’hypersexualisation de nos sociétés, la pronographie, etc.).


Je te pose la question : qu’est-ce que tu refuses de faire pour te sentir vivant(e) ?

De quoi accables-tu la vie ? Quelles expériences condamnes-tu alors que tu souhaiterais les vivre ?


Réconcilie-toi avec ton appétit. Il pourra paraître désordonné ou boulimique un temps, avant de toujours revenir à quelque chose d’équilibré, juste et aligné, au service de l'être vivant que tu es.”



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Merci. Extatiquement,

Léa



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